Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /Avr /2010 16:16

Nous avions eu, sur les ondes gouvernementales, dans les années 70-80, un présentateur du journal du soir qui s'appelait Roger Gicquel.

L'homme du "La France a peur", défenseur de la guillotine. Sorte de tonton idéal qui, parce qu'il était là pour cela, caressait le télespectateur dans le sens du poil, le confortait dans les idées reçues, véhiculait le dangereux bon sens et les poncifs éculés.

Le journal télévisé, c'était la grand-messe du pouvoir, le spectacle par lequel le régime en place faisait passer ses messages.

Nous avons perdu Giquel, mais récupéré Guillon. Et... nous n'avons pas gagné au change.

Au contraire de son grand frère disparu, Guillon est, statutairement, l'amuseur public de la radio officielle.

Tous les matins, à l'heure où la ménagère de moins de cinquante ans prend son petit déjeuner.

Le poste requiert une certaine subtilité. Conscience des limites à ne pas dépasser, discours agressif sur la forme mais convenu sur le fond, totale liberté d'expression au service d'une totale servilité d'opinion.

Sur les compétences exigées, Guillon est  parfait.

 

L'un de ses derniers opus, attaque ad hominem contre Eric Besson, et "analyse" correspondante du succès de l'extrême- droite aux dernières élections régionales, était à cet égard un petit bijou de politiquement correct.

Eric Besson, c'est ce ministre de l'immigration et de l'identité nationale, individu interlope passé de gauche à droite, et que l'on  n'aimerait sans doute pas fréquenter en temps de guerre.

Comme tous les caméléons de l' Histoire, il est détesté de tous, et le mérite sans doute. Son parcours inexplicable, son zèle de nouveau converti à des idées et à des personnages hier encore vilipendés ont de quoi faire frémir et mériteraient discussion.

Mais ce n'est pas la méthode de notre Guillon, qui, sans risque, tire sur une ambulance.

Et lui, il ne discute pas, n'argumente pas davantage, mais flingue...le physique.

Un peu, beaucoup, comme le faisait  "Je suis partout", ce journal qui usait des mêmes méthodes à l'égard des Juifs. Besson yeux de fouine et menton fuyant, Guillon même combat que la presse collabo, mais personne n'a remarqué.

Si l'on ajoute que Besson est présenté par Guillon comme une taupe du Front national, on constate que notre amuseur use sans retenue d'un vocabulaire animalier tendance  mammiffères rongeurs, comme les rats, qui s'alimentent aux poubelles.

Moi, j'en aurais vomi mon petit déjeuner.

Parce que personne, après tout, n'oserait dire que Guillon, c'est un clone de Fabrice Luchini, le talent en moins. Ce serait méprisable.

 

Quant à l' '"analyse" du succès de l'extrême-droite aux dernières élections régionales, Guillon nous ressert, avec une belle originalité, ce que tous les médias corrects ont pilonné.

Ce succès, c'est la faute au grand débat sur l'identité nationale, oeuvre du Grand Satan Besson. C'est évident , ma bonne dame, comme la poule a fait l'oeuf, et l'oeuf a fait la poule.

On pourrait leur suggérer qu'en effet si Sarkozy a été élu, c'est que les Français, hélas, ont voté.

Mais que ce n'est pas parce que les citoyens ont discuté de ce qui fâche que le Front national a récupéré des millions d'électeurs. A moins de penser que lesdits citoyens sont des abrutis complets, ignorant eux-mêmes qu'ils étaient fâchés, et  le constatant seulement au moment du grand débat !

En fait, si l'on comprend bien, il faudrait interdire, et pour une période indéterminée, tout débat national sur certains sujets, parce qu'ils sont devenus suspects. Et avec des sujets (dans les deux sens du terme) suspects, on risque de perdre les élections.

 

Il ne faut plus que la France ait peur, comme aurait dit le grand frère.

 

Alors, circulez, Français, il n'y a plus rien à dire !

 

Et, avec Guillon, riez et ...bouclez-la !

Par sirius - Communauté : l'actualité en général
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 16:19

Le secrétaire général de l'ONU s' est déplacé dans les territoires occupés, pour diffuser la bonne nouvelle à la population palestinienne. Il a pu se rendre à Gaza, visiter les camps, se promener sur le mur, et prononcer un discours plein d'espoir pour les milliers de prisonniers parqués depuis plus d'un demi-siècle dans un cloaque surpeuplé.
Le vice -président des Etats- unis lui aussi est venu. Il a dîné avec le Premier ministre du 51ème Etat, et, entre deux brushings, s'est prononcé pour la poursuite du processus de paix, le droit à la sécurité pour l'occupant, et l'arrêt du terrorisme, qui empêche les kibboutzin de dormir en paix.
Ces deux Hautes Autorités, et c' est-là l'objet de leur visite, sont toutes deux porteuses d'un message de Barack Obama. Et quel message !
Le président fait savoir que la plus grande réforme de son mandat est sur le point d'aboutir, qui apportera bien-être, santé et prospérité à tout un peuple victime de la maladie, des privations et de la misère.
Cette grande réforme, c'est la couverture-santé pour tous les Palestiniens.

A Naplouse, à Bethléem, à Hébron, dans toute la Cisjordanie, après l'annonce de la bonne nouvelle, les youyous des femmes, qui toutes ont perdu un frère, un fils ou un père, résonnent de loin en loin, parmi les ruines et les oliviers arrachés, traversant les écoles et les hopitaux anéantis, pour signifier qu'enfin quelque chose de grand a été accompli par un président américain.
A Jérusalem-Est, virtuelle capitale d'un Etat palestinien reconstitué, les chantiers de milliers de logements israëliens en construction se sont retrouvés à l'arrêt, les ouvriers palestiniens ayant adressé un congé de maladie aux chefs de travaux. Pour les mêmes raisons, le mur de la honte, encore inachevé, ressemble maintenant à une ligne Maginot inutile et monstrueuse. L'air circule à nouveau à Gaza.
Dans les kibboutz, la colère est montée d'un cran, et les barbus à kippa et papillotes poussent maintenant leurs adeptes à creuser plus profond les tranchées autour du campement, à élever plus haut encore encore les barbelés autour des cahutes, craignant qu'une armée de résistants bien soignés et en bonne santé ne s'avise de récupérer tout à coup les terres volées année après année.

Dans les capitales européennes, c'est la stupeur générale.
Les conseils représentatifs de l'occupant s'agitent de tous côtés, invitent les chefs d' Etat à des dîners orageux, dîners auxquels, comme c'est l'habitude, lesdits chefs d'Etat ne peuvent se soustraire.
Les adversaires de la réforme dénoncent son caractère antisémite, invoquent la Shoah, annoncent une recrudescence des actes dirigés contre leur communauté, perpétrés par des Islamistes ragaillardis.
MM. Brown et Sarkozy, réunis en G2, réaffirment leur indéfectible amitié pour le 51ème Etat, et son droit inaltérable à assistance et sécurité. 

Mais la grande réforme est en route, et va dans le sens de l'histoire, comme l'a souligné le premier président des Etats-unis a avoir tranché avec un demi-siècle d'immobilisme.
Jusqu'alors, après les bombardements, la prison, le manque d'eau ou de nourriture, le chômage forcé, les humiliations de toutes sortes, la destruction de leur maison ou l'assassinat de leur famille, les Palestiniens ne pouvaient même pas se soigner sans dépenser une fortune.
Maintenant, ils pourront sortir... couverts.

Par sirius - Communauté : l'actualité en général
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Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 12:14
France, printemps 2010.
Arrêtez-moi si je me trompe...
Dans les campagnes, les agriculteurs ont perdu un tiers de leur revenu en un an, les exploitations n'assurent plus qu'un salaire de misère à des paysans qui travaillent 15 heures par jour. Et rien ne se passe.
Dans les villes, les industries ferment les unes après les autres, on parle d'une France bientôt sans usines, minée par les délocalisations, les faillites, et les cessations d'activité, même dans des branches où les profits étaient pourtant florissants. Et rien ne se passe.
Le chômage, même celui comptabilisé comme tel par les tripatouilleurs de statistiques, progresse de mois en mois, et atteindra bientôt 10 % de la population, beaucoup plus si l'on compte les personnes qui ne travaillent que quelques heures par mois, ou celles qui ne s'inscrivent même plus. Et rien ne se passe.
Les retraités, eux, après quarante ans de travail, peinent, pour la plupart, à gagner 1000 € par mois, des milliers ne touchant même pas cette fortune. Et puisque la France vieillit , c'est une population de miséreux que le pays comptera très bientôt. Bombe à retardement. Mais rien ne se passe.
Le pays ne produit plus. Les années, encore récentes, où la France était une belle vitrine, exportant son savoir-faire dans le monde entier, et concurrençant sans complexe l' Allemagne, sont révolues. Nous sommes devenus totalement dépendants des autres, et le déficit du commerce extérieur s'accroît lui aussi de mois en mois. Mais rien ne se passe.
Les gens n'arrivent plus ni à acheter, ni à se loger dans des conditions décentes. Un deux pièces, en banlieue, c'est 900 € par mois. Avec des enfants, pas possible pour beaucoup, sans aide de la grand-mère, crédit sans fin à la banque, et plus grand chose dans les assiettes. Et rien ne se passe.
Plus de la moitié des Français gagne moins de 1500 € par mois. La baguette de pain va bientôt atteindre 1 €, elle était à 1 franc avant l'euro. Et on a pas pendu les boulangers à un croc de boucher.
Mais les patrons du CAC 40 ont touché, en moyenne, 3,5 millions d'euros en 2009 Ils cumulent primes d'arrivée, bonus, dividendes et retraites chapeaux. Et rien ne se passe.
Depuis trois ans, le pouvoir est concentré entre les mains d'un seul homme. Il casse les hôpitaux, les tribunaux, les casernes, nomme les responsables de la télévision publique, supprime les juges d'instruction.
Il insulte les chercheurs, les militaires, les préfets, et même les visiteurs du salon de l'agriculture. Et rien ne se passe.
Le pays s'enfonce dans une dette abyssale, que les générations futures ne pourront pas payer. Le budget de l'Etat ressemble à celui d'une entreprise proche de la faillite, malgré les milliers de suppressions d'emplois de fonctionnaires, que l'on songe maintenant à remplacer par des retraités ou des étudiants. Misère. Et rien ne se passe.
Ce pays est devenu celui où les policiers, les détenus, et les employés d'entreprises jadis publiques se suicident, celui où les caisses de sécurité sociale ne peuvent plus recevoir le public, et où les trains arrivent en retard.
Mais rien ne se passe.
Le pouvoir est miné par les affaires: Mitterrand, Hortefeux, Jean Sarkozy, Penchard. Et rien ne se passe.

L'autre jour, le bon David Pujadas, qui recevait  je ne sais plus quel homme ou femme politique (un peu) contestataire, lui demanda, quelque peu agacé: Alors, tout va mal en France ?  Il aurait suffi au questionné de lui demander ce qui allait bien, mais il ne le fit pas. Manque d'à-propos, sans doute...

Car pourrait-on, non pas dire ce qui va bien en France, mais trouver quelque chose qui ne soit pas catastrophique dans notre beau pays, au printemps 2010 ?

Ce beau pays s'endort, et nos ancêtres de 1789 doivent se retourner dans leur tombe. Tout ça pour ça, tonneraient-ils...
C'est bientôt le mois de mai. Il n'y a pas si longtemps,  c'était le temps des cerises et des barricades.
Des cerises, il y en aura.
Mais les barricades, sait-on encore les faire ?

Par sirius - Communauté : l'actualité en général
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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 15:27
A trois mois du mondial sud-africain de football, les meilleures équipes de la planète sont en chantier.
Les sélectionneurs, tempête sous le crâne, font, défont et refont ce qu'ils croient être la meilleure formation possible, la plus solide ou la plus talentueuse, la plus digne en tout cas de représenter le pays, celle qui, peut-être, le 11 juillet 2010, fera chavirer tout un peuple, et s'inscrira dans l'histoire du sport- roi.
Toute l'année, les responsables du ballon rond ont parcouru des milliers de kilomètres, à pied, à cheval et en voiture, ont consulté les présidents de clubs, les entraîneurs, les anciens sélectionnés, les joueurs professionnels et amateurs,ont regardé joué les benjamins, les cadets et les juniors, espérant découvrir le nouveau génie du théâtre des rêves, ont regardé tous les matchs nationaux et internationaux, toutes les vidéos, examiné tous les ralentis, les arrêts sur image, ont fait brûler des cierges et prié à Lourdes.
Et, bientôt, ils pourront coucher vingt-trois noms sur le papier, les noms des vingt-trois artistes qui partiront pour une aventure glorieuse ou une rapide capitulation.
Dans cette quête de la meilleure équipe possible, les sentiments n'ont pas leur place.
Ce sont les meilleurs du moment qui sont choisis, on oserait même dire les meilleurs de l'instant.
Dans les grands pays de football, comme dans ceux  qui n'ont jamais rien gagné, on élimine autant que l'on sélectionne, la carte de visite des uns ne pèse rien face à la forme étincelante des autres, les exploits passés n'ont pas grande valeur comparés aux prouesses des moins connus, mais plus efficaces.
Et c'est bien logique, puisque, après tout, le sport, ce n'est pas la Sécurité sociale.
Ce n'est pas parce que l'on a cotisé pendant plus de dix ans à l'équipe nationale que l'on y acquiert à vie une place de titulaire pensionné.
Cette évidence, cruelle, s'impose partout. Partout...sauf en France.

En France, nous avons Thierry Henry.
Thierry Henry, dont on apprend aujourd'hui- même qu'il est le sportif français qui a empoché le plus d'argent en 2009, et ce pour la troisième année consécutive: la bagatelle de 18,8 millions d'euros, après avoir touché 17,7 millions en 2008.
18,8 millions par an, c'est 1,56 million par mois, soit 52220 euros par jour, soit 2175 euros par heure.
Autrement dit, notre footballeur- vedette gagne en une heure ce que plus de la moitié de la population ne gagnera jamais en un mois.
Pour ce prix-là, me direz-vous, on doit avoir affaire à ce qui se fait de mieux sur les gazons, à quelqu' un qui laisse sans voix les spécialistes du une-deux et du râteau, qui fait se lever en tribune les adeptes du petit et du grand pont, les fanatiques de l'aile de pigeon et de la talonnade.
Non point.
On pourrait, en utilisant une formule ramassée, énoncer que les revenus de Thierry Henry, depuis trois ans, sont inversement proportionnels à son rendement sur le terrain, ce qui constitue une sorte d'aberration financière et sportive.
Lumineux jusqu'au début des années 2000, il est maintenant un rentier de ses années de gloire, un homme d'affaires chaussé de crampons.
Plus de raids meurtriers qui laissaient sur place partenaires et adversaires, plus de slaloms dans les défenses adverses, plus de boulets de canon tirés de trente mètres, qui laissaient pantois les gardiens les plus affûtés.
Non, maintenant, notre Thierry Henry, qui est aussi le capitaine à vie de l'équipe de France, est un spécialiste du saut de cabri, de l'emmêlage de crayons, des courses poussives le long de la touche, et même du cirage de banc dans son club, le grand Barcelone, où il est relégué au rang de remplaçant.

Mais, en équipe de France, il a toujours son casier, et son rond de serviette à Clairefontaine, où il se répand à loisir dans les interviews à la presse.

Une fois pour toutes, notre sélectionneur a décidé que notre Titi national, contre toute logique, irait encore une fois jouer une coupe du monde, la quatrième de sa carrière.
Après tout, c'est grâce à une main de Thierry Henry que notre pays pourra jouer les utilités en Afrique du Sud, et que ledit sélectionneur a conservé son poste pour quelques mois supplémentaires.

Encore une coupe du monde, celle de 2014, et Titi égalera le portier mexicain, Carbajal, qui en joua cinq.
En 2014, Titi gagnera donc plus de 20 millions d'euros et sera toujours notre méritant capitaine.
Après sa main, le pied !
 
Par sirius - Communauté : l'actualité en général
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 16:46
Les Jeux olympiques d'hiver, qui se déroulaient à Vancouver, au Canada, sont terminés.
Pendant deux semaines, les Français, champions d'Europe de la morosité, ont oublié l' escalade du chômage, la glissade du pouvoir d'achat, la descente en flèche de leur moral, et n'ont plus eu à la bouche que triples boucles piqués, grand tremplin et supercombiné.
Grâce au décalage horaire, ils se sont, toutes les nuits, oxygéné l'esprit et les poumons, et même ceux qui détestent la neige ont adoré les sports d'hiver.
A cet égard, je ne serais pas surpris que, malgré des couchers tardifs et des réveils embrumés, le dynamisme retrouvé de la population n'ait pas produit quelque effet positif sur les statistiques macroéconomiques. Nous verrons...
Quoi qu'il en soit, cette collective poussée d'adrénaline est surprenante, et quelque peu réjouissante.
Car, à bien y regarder, le ski de fond, le biathlon, ou le skicross n'ont rien pour enthousiasmer les foules, et, jusqu'à une époque récente, ils ne provoquaient chez nos concitoyens qu'une indifférence polie.
Mais les choses ont changé, parce que, tout compte fait, ils apportent un spectacle, des valeurs et des champions qui nous changent de l'ordinaire.
Ces gars et ces filles, ils prennent des risques ou ils en bavent pour pas grand chose, ils ne trichent pas, ils ne parlent pas la langue de bois, ils sont frais, modestes, rafraîchissants, ils sont aussi beaux que leurs montagnes.
Rien à voir avec les mercenaires du ballon rond, richissimes, tricheurs et cyniques.
Lorsqu'une médaille est gagnée, ou que, simplement, l'épreuve est terminée, pas de doigt pointé vers le ciel, de course hystérique devant les tribunes, ou d'étreintes indécentes.
Rien qu'un écroulement dans la neige, parce qu'on a tout donné, et que c'est cela le bonheur.
En ski ou en patin, pas de mercato, pas de transferts, pas de primes à la signature, pas de clubs les plus riches du monde, qui achètent tout ce qui bouge, pas de vedettes gominées qui méprisent partenaires et adversaires. Pas de Ronaldo, pas de Doménech.
En ski ou en patin, pas de but à l'extérieur qui compte double, pas de calculs, tout le monde peut gagner. C'est le chrono qui décide, ou celui qui reste debout qui gagne.
Sur la tête, un casque, mais pas d'écouteurs dans les oreilles. Pas pratique pour entendre rire les copains, ou chanter les oiseaux...
La fiancée, c'est une fille du même village, que l'on a connue à l'école, pas un mannequin décoloré, qui cherchait fortune, rencontré lors d'une soirée douteuse.
Pour les skieurs ou pour les patineurs, pas de pub pour les mousses à raser, pas de limousine pour aller à l'entraînement, pas de frime, car la chute est vite arrivée.
Alors, oui, ces gars et ces filles, on les aime. C'est une grande bouffée d'air frais.
A propos, il y avait, hier soir, le match de football PSG-OM. Les Marseillais n'étaient même pas venus à Paris pour voir le spectacle. Trop dangereux. Du coup, les Parisiens se sont écharpés entre eux, faute de mieux.
Vancouver est terminé.
Et  pour Sotchi, il faudra attendre 2014...
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