Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /Août /2010 09:38

Alain Bernard.Camille Lacourt. Sébastien Rouault. Yannick Agnel. Fabien Gilot. Yves Duboscq. Aurore Mongel. Camille Muffat. Et celui-ci, comme un bouquet parfumé: Ophélie-Cyrielle Etienne !

En dégustant ces prénoms et ces patronymes, ceux des nageurs de l'équipe de France, c'est un voyage de quarante ans dans le passé que j'ai accompli cette semaine, pendant les championnats d'Europe de natation. Un rêve éveillé.

 

Comment, parmi ces nageurs, point de Johan, de Kévin, de Marvin ou de Brandon ?

Pas non plus, parmi ces nageuses, de Mélissa, de Maéva, ou de Jennifer ?

 

Mais dans quel monde vivent donc ces jeunes gens qui ont, dans les bassins de Budapest, atomisé Russes, Teutons et Anglais ?

Point non plus, parmi eux, de N'Zogbia, de M'Vila, de Matuidi, de Diarra, de Cissokho, ou de Ben Arfa, douces appellations de nos footballeurs de l'équipe de France ?

Pas davantage de Diallo, de Fofana, de Kakuta, ou de Makambu, nos "petits bleus", et futurs représentants de notre ballon rond ?

Décidément, on dort debout !

Et que font donc la Licra et la Ligue des Droits de l'Homme pour remédier à cette situation intolérable, qui nuit gravement à une représentation équitable de la diversité ?

Avez-vous remarqué, également, que ces jeunes, sympathiques et pleins d'humilité, ne portaient pas de casque sur les oreilles ?

Il est vrai que, dans l'eau...

Avez-vous remarqué, aussi, qu'ils savaient enchaîner trois phrases et plus, sans forcément commencer par "ben, écoutez..." ou  "A nous de..." ?

 

C'est décidé, je remise au grenier mes vieilles chaussures à crampons, et je replonge dès cet après-midi dans le grand bain de la France du passé, celle que j'aime.

 

Cela dit, mes chers compatriotes viennent de voter pour désigner les Français qu'ls préfèrent.

 Noah et Zidane.

C'est rassurant. Le CSA et la Halde, rassérénés pour un moment, pourront nous laisser regarder la natation. Sans porter plainte...

 

Par sirius - Communauté : l'actualité en général
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Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /Août /2010 09:01

On nous l'avait annoncé comme "la" grande chaîne française d'information internationale, comme "la" vitrine de notre savoir-faire en matière de"news", comme "la" perle médiatique qui ferait la nique à toutes ces CNN, BBC-World et autres sigles anglo-saxons de malheur qui font, sur les ondes, la loi depuis toujours.

Fini, le temps où le monde ne connaissait de l'information à la française que le brushing-teinture de Pujadas !

Fini, le village gaulois retranché à l'écoute de Radio bleue !

 

Et dès le début, on a vu !

Nomination, comme n° 1 de la chaîne, d'un professionnel de la prime de licenciement à sept chiffres (en euros), vieux briscard des conseils d'administration de la "com", viré de partout, sauf du microcosme parisien.

En n° 2, la reine Christine (Ockrent, pas Arron), journaliste tendance gauche- caviar, propriétaire en Corse (ce qui reste un exploit), et accessoirement pistonnée à ce poste par son époux, notre ministre des Affaires étrangères, autrefois humanitaire flamboyant, aujourd'hui flagorneur en chef  (avec Rama Yade) de notre hyper-président.

Avec de tels loustics, le pire était à craindre.

 

J'ai donc regardé France 24, à l'étranger.

C'est d'une indigence télévisuelle et informative à faire pitié.

Toute la journée, et toute la nuit, des présentateurs (trices) qui ont l'air de sortir de leur lit anônnent un "journal", qui est en réalité une relecture de trois ou quatre titres, avec des photos censées illustrer lesdits titres, photos qui datent souvent de l'an quarante.

Pas de reportages d'accompagnement, pas de séquences filmées, non, rien qu'un présentateur (trice), qui nous lit le journal.

On se croirait en Corée du Nord.

Sous le tronc du présentateur (trice), défilent des bandes-annonces, à l'américaine, puisque ce sont les Américains qui ont inventé ce système débile, qui finalement, finit par faire perdre au télespectateur la portée de ce qu'il voit et de ce qu'il lit en même temps.

Les bandes-annonces de France 24 défilent donc, certaines ayant un rapport avec l'actualité immédiate, d'autres datant déjà de deux jours.

Exemple : deux jours après que le coureur Usain Bolt avait gagné un 100 mètres à Paris, une bande-annonce continuait à défiler, indiquant qu' Usain Bolt "avait remporté, sans forcer, la course du 100 mètres au Stade de France..."

Pour faire le ménage, on ne force pas non plus à France 24 !

La même semaine (celle du 12 juillet 2010), on nous informait du décès du comédien Bernard Giraudeau.

Photos, quelques paroles de vagues connaissances de Giraudeau, et fermez le ban !

Aucun document sur sa vie, sur sa carrière, rien, le néant, la frustration totale.

Côté présentateurs (trices), c'est la "diversité" érigée en dogme.

Aux sports, un beur. Au journal, une beurette, Et comme correspondants à l'étranger, des "Français issus de l'immigration", le plus souvent africaine.

Christine ne risque pas de se faire taper sur les doigts par le CSA.

 

Mais quel ennui, et quel réconfort d'être retombé sur TV 5 Monde, autre chaîne internationale francophone !

Au moins, là, on nous rediffuse le brushing-teinture de Pujadas, avec le journal d'une chaîne métropolitaine !

Cela dit, après tout, si vous voyagez à l'étranger, et que vous parlez anglais, il y a CNN...

Par sirius - Communauté : Tous les débats !
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Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 11:38

Delfeil de Ton, du "Nouvel Observateur" vient de pondre une chronique révélatrice de l'ambiance du temps présent, et que l'on pourrait qualifier de "politiquement ultra-correcte", quitte, même, à se ridiculiser aux yeux de ceux qui, d'habitude, sont sur la même ligne.

Le thème: la désapprobation, voire l'indignation, que devrait provoquer chez tout être civilisé, et surtout chez nous, Français issus des Lumières, la constatation, faite par certains effrontés, qu'un blanc vient, pour la première fois, de courir le 100 mètres en moins de dix secondes.

Pensez-donc ! Au pays de l'interdiction des statistiques ethniques, où la moindre réflexion sur ce sujet sensible est susceptible d'amende, voire d'incarcération (comme dans l'affaire du préfet Girod de Langlade), ça la fout mal !

Circulez-donc, il n'y a rien à voir, et ceux qui ont vu n'ont qu'à la boucler !

Constater, oui, simplement constater que les jaunes jouent mieux au ping-pong que les blancs, que les blancs nagent plus vite que les noirs, que les noirs courent plus vite que les jaunes, quelle horreur !

Pour Delfeil de Ton, nous n'avons affaire, en toutes circonstances, qu'à des individus de "pygmentation" différente, et il serait tout à fait scandaleux d'en tirer la moindre conséquence, sauf à être assimilé à l'horrible Gobineau.

On imagine pourtant que Delfeil de Ton a dû, comme beaucoup, s'affliger que les Africains ne se qualifient pas, une fois de plus, pour les demi-finales de la coupe du monde de football.

Il doit aussi se réjouir des reportages, récurrents, que l'on nous inflige sur les exploits, toujours attendus, de nos "cousins" sportifs algériens.

Mais, mon bon monsieur, remarquer qu'un blanc a couru le 100 mètres en moins de dix secondes, c'est du racisme pygmentaire, et il serait donc hors de propos d'en faire état !

Si l'on tente d'expliquer à l'ami Delfeil que les noirs, en raison de leur morphologie (étroitesse de bassin, densité musculaire au niveau des cuisses) sont mieux taillés pour la course que les blancs, racisme !

Si l'on suggère que, en moyenne, un métis court plus vite qu'un blanc, mais moins vite qu'un noir, racisme !

Si l'on écrit que, sur les 73 athlètes qui ont à ce jour couru le 100 mètres en moins de dix secondes, 72 sont noirs, racisme !

Pour Delfeil de Ton, le monde est sans couleur, sans odeur, et sans saveur.

Et si l'on entrevoit quelques différences entres les hommes, c'est forcément le fruit d'une pensée perverse et esclavagiste.

Pour Delfeil de Ton, le prochain vainqueur du Tour de France pourrait bien être sénégalais, et un Suédois (blond) champion olympique du 100 mètres !

Si l'on entend bien ce handicapé de la rétine, plus possible de dire que M. Obama, que l'on nous présente comme noir, mais qui est métis, reçoit le PDG de BP à la Maison blanche, pour parler de la marée noire en Louisiane.

Il faudra se contenter d'énoncer que ledit PDG a été reçu à la Maison...pour parler de la marée. Intéressant !

Bannies, également, les chansons de nos arrière-grands-mères, et leurs paroles ravageuses.

Elles devront chanter, par exemple, "ce sont des roses", puis, après un blanc (si j'ose dire), "pour ma jolie maman...".

Le vieux refain de Marcel Amont, "bleu, blanc, blond", deviendra "bleu, blond",ce qui, après tout, n'est pas mal non plus.

Quant aux Moody Blues, avec leur "Nights in white satin", ils pourront aller coucher ailleurs !

Et puis ne dites plus, dans l'intimité de votre cuisine, que, pour faire une bonne mousse au chcolat, il faut d'abord séparer les blancs des jaunes, car , là, c'est carrément le gnouf qui vous menace, sur plainte de SOS Racisme

 

Tout cela, finalement, est bien triste.

Mais je distingue tout de même une lueur d'espoir dans l'horizon bien...gris de l'ami Delfeil.

Il devrait s'aligner aux prochains Jeux olympiques de la connerie.

Il y a, lui, de sérieuses chances de médaille...

 

 

 

Par sirius - Communauté : l'actualité en général
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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 10:24

Afrique du Sud, 20 juin 2010, pendant la coupe du monde de football.

Dans un village reculé du pays, loin de toute civilisation, de téméraires explorateurs assistent , partagés entre la peur et l'excitation de la découverte, à une cérémonie rituelle, dont la signification leur échappe.

Au centre du village, devant une population de quelques centaines d'individus, qui vocifèrent et soufflent dans de longues trompettes, une quinzaine de guerriers, certainement des grands chefs venus de toutes les tribus de la région, en tenue d'apparat de couleur bleue, blanche et rouge, est regroupée en une sorte de grand conseil.

A quelques mètres de cet inquiétant aréopage, quelques hommes blancs, certainement tombés dans une embuscade, puisque leurs véhicules ont été abandonnés non loin de là, observent ce qui se passe.

Les explorateurs, masqués par l'abondante végétation qui leur permet de voir sans être vus, s'approchent, et tentent de capter quelques bribes du conciliabule inquiétant qui réunit ces farouches autochtones.

Ce qu'ils entendent est quelque peu déconcertant, car, pour ces spécialistes des dialectes africains, l'idiome utilisé par les guerriers ne correspond à aucun de ceux dont ils ont connaissance. Peut-être s'agit-il d'une langue non répertoriée, utilisée dans les grandes occasions, et ignorée de la communauté scientifique?

Quelques sons reviennent néanmoins dans la conversation, remarquent les explorateurs. ...A-nel-ka...Do-me-nec...Va-te-fer...Sal-fis-de...Es-ca-let...

Impossible, pour ces esprits éclairés, de comprendre ce qui se trame, mais les grands gestes des guerriers, leur allure menaçante, et le fait que certains pointent ostensiblement leur majeur vers le ciel, selon une vieille tradition ancestrale, laissent penser que les tribus sont sur le sentier de la guerre.

Par miracle, il se trouve, parmi les explorateurs, un spécialiste du langage de l'ouest européen, notamment celui des grandes banlieues des métropoles occidentales. Il n'en croit pas ses oreilles, et ose à peine en référer à ses collègues.

Ce dialecte, leur explique-t-il néanmoins, lui paraît être une variante du ...français, que l'on parle dans certaines régions déshéritées des grandes villes, particulièrement dans le nord de la métropole parisienne.

Mais, comment, se demande-t-il, ce sabir a-t-il pu se propager jusque dans la savane sud-africaine?

Au centre du village, l'excitation, remarquent les explorateurs, est maintenant à son comble.

Un homme blanc, à cheveux blancs et portant des lunettes, s'approche dangereusement du groupe des grands chefs.

Ceux-ci lui remettent une sorte de message, inscrit sur une feuille d'arbre sacré, qu'il est chargé de lire à la population du village.

Il s'agit certainement d'une prière adressée aux dieux, ou peut-être d'une invocation aux esprits de la forêt, prélude à des sacrifices d'animaux ou de prisonniers.

L'homme blanc, lui aussi en tenue bleue, blanche et rouge, est maintenant encerclé par les grands chefs.

Les explorateurs craignent le pire, car, en principe, à ce moment de la cérémonie, la tradition africaine voudrait que la victime fasse l'objet d'un macabre rituel...

Mais, à leur grande surprise, l'homme blanc est épargné, et aucune goutte de sang n'est versée.

Il est seulement ordonné à l'homme blanc à lunettes de lire à la foule le message qui lui a été donné, tandis que les guerriers s'emparent des véhicules abandonnés par leurs otages et s'enfuient dans la brousse.

Cette fois, les explorateurs comprennent précisément ce qui est lu par la voix chevrotante de l'homme blanc à lunettes.

Sa langue est bien, elle aussi, le français, mais un français différent, académique, et pour tout dire, complètement différent de celui des grands guerriers.

Le message fait référence lui aussi, parmi d'autres choses, à Anelka, dont les explorateurs pensent qu'il pourrait être un dieu local, adoré par les tribus avoisinantes.

Sitôt la lecture du message achevée, la population se disperse, au son des trompettes, mécontente, apparemment, de ce qu'elle a entendu.

Puiqu'il n'y a plus rien à voir, les explorateurs rebroussent chemin, perplexes, se refusant, dans l'immédiat, à donner un sens à ce qu'ils ont vu.

Quant à l'homme blanc à lunettes, qui, contre tous les usages, n'a pas été sacrifié, il reste seul dans la savane, rejoignant à pied son lointain campement...

Par sirius - Communauté : l'actualité en général
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 08:40

Depuis celle de Schindler, aucune liste peut-être n'a provoqué autant d'émotion que celle des joueurs français retenus par le sélectionneur national pour jouer la prochaine coupe du monde de football.

C'est que, pour ce dernier, la difficulté était grande.

Raymond Doménech, ledit sélectionneur national, devait en effet, non seulement apprécier les mérites purement footbalistiques des uns et des autres, mais respecter les fameux "quotas" censés représenter la diversité ethnique de notre beau pays.

Or, à bien y regarder, l'a-t-il fait ?

Certainement pas.

Nous pouvons même craindre que la liste de Raymond Doménech soit susceptible de lui causer de graves ennuis.

D' ordre philosophique, politique, judiciaire.

Les hautes autorités, nationales et internationales, chargées de lutter contre les discriminations, ne manqueront pas d'être saisies, et, certainement, sanctionneront durement notre Raymond.

 

Trois motifs de condamnations pourraient, à ce stade, être retenus.

 

1°) Stigmatisation de nos compatriotes issus de l'immigration maghrébine:

 

Les esprits critiques font observer que, en toute logique, quatre joueurs d'origine maghrébine auraient pu être intégrés dans la liste.

Deux à coup sûr: les dénommés Benzéma et Nasri.

Deux peut-être: les ci-devant Ben Arfa et Rami.

Or, surprise (notre Raymond cherche toujours à surprendre), les "deux sûrs" ne figuraient même pas dans la première liste de 30 joueurs retenus, alors que les "deux peut-être" en faisaient partie.

Et, comble de machiavélisme, Raymond a éliminé les "deux peut-être" qui restaient, en faisant passer la liste de 30 à 23 joueurs.

Du travail d'orfèvre, qui se traduit néanmoins par une grave entorse à la règle des quotas, que ne manquera pas de condamner, à juste titre, la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations).

Si l'on ajoute, par ailleurs, que les sieurs Benzéma et Nasri ont été éliminés sous le fallacieux prétexte qu'ils ne respecteraient pas les règles de civilité qui s'imposent à la collectivité des joueurs de l'équipe de France, on peut penser que notre Raymond risque gros...

Aucun de nos compatriotes issus de l'immigration maghrébine ne jouera donc la coupe du monde dans l'équipe de notre beau pays.

 

2°) Discrimination contre nos voisins transalpins:

 

On connaît depuis longtemps l'aversion qu' éprouve notre Raymond envers nos cousins italiens, et les raisons en sont multiples.

 

a) ce sont les Italiens qui, en 2006, ont privé notre Raymond de la coupe du monde, et ce, comble d'ironie, à cause d'un tir au but raté par un joueur français membre d'un club italien (le pauvre Trézéguet, qui, depuis, a été banni de l'équipe de France).

b) Raymond a accusé les Italiens, il y a quelques années, d'avoir truqué un match France-Italie Espoirs, en payant l'arbitre de la rencontre.

Il a connu, après cette accusation, quelques déboires avec la presse transalpine et les autorités du football international.

Or notre Raymond, on le sait, a la rancune tenace.

c) Raymond, ardent adepte de la diversité, juge les Italiens racistes et ségrégationnistes.

Il suffit de comparer les deux listes initiales de 30 joueurs retenus, celle de Raymond, et celle des Italiens.

Sur celle de Raymond: 19 noirs sur trente joueurs, soit les 2/3 de l'effectif.

Sur celle des Italiens:  0 noir, soit 0% de l'effectif.

Quant aux deux listes de 23 joueurs définitivement sélectionnés: 13 noirs pour Raymond, toujours 0 pour ces racistes d'Italiens.

 

Pour toutes ces raisons, Raymond, au moment de faire la liste, poussé par sa haine antitransalpine, a éliminé d'office tous les joueurs français susceptibles d'y voir leur nom, dès lors qu'ils étaient membres d'un club italien.

Et il y en a un paquet !

Citons seulement les sieurs Méxès, Vieira, Trézéguet (encore lui !), Ménez, Flamini, ou Frey.

 

Le cas de ce dernier est certainement le plus révélateur.

C'est un gardien de but dont toute l'Italie vante les mérites depuis de nombreuses années. Mais qui fut maladroit sur une action de jeu lors de sa première titularisation en équipe de France.

Raymond l' a, du coup, banni à vie, et remplacé par un certain Mandanda, qui, sur les huit premiers tirs cadrés qu'il a eu à affronter en équipe de France, a encaissé...huit buts.

Frey n'est plus là, mais Mandanda ira tout de même en Afrique du sud...

 

Il est prévu, maintenant, de réunir une commission mixte franco-italienne (présidée par MM. Berlusconi et Sarkozy) pour juger notre Raymond.

Celui-ci, outre ses coupables errements antimaghrébins, risque de payer cher ses travers antitransalpins.

 

3°) Discrimination contre nos compatriotes issus de l'immigration gauloise:

 

Les observateurs ont, sur ce point également, des griefs à faire valoir.

Notre Raymond s'était déjà attiré les foudres d'esprits aussi divers que Georges Frêches, Alain Finkielkraut, ou Jean-Marie Le Pen, qui considéraient que notre équipe de France était bâtie davantage pour la coupe d'Afrique des nations que pour représenter notre beau pays dans d'autres compétitions.

Or, à l'orée de cette coupe du monde 2010, notre Raymond persiste et signe, avec les chiffres que l'on a déjà évoqués.

 

Notre Raymond devrait donc, logiquement, s'attendre à des ennuis supplémentaires, pour discrimination à l'égard de nos compatriotes issus de l'immigration gauloise.

Il semble néanmoins que, sur ce point, il ne risque pas grand chose...

 

D'ailleurs, le successeur de Doménech à la tête de l'équipe de France vient d'être choisi.

Pour compenser des années de discrimination antigauloise, les responsables de notre football ont tranché.

Le successeur, ce sera Laurent...Blanc !

 

Par sirius - Communauté : l'actualité en général
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